Les couleurs des personnages


Moi, Ambre

Bill
Tom
Georg
Gustav

Tikiwi-san (Kiwi pour ceux qui veulent l'énerver)
Ambre en ange
Loup garou

couleurs pour les dialogues entre des personnages peu intervenant



Je fais une partie, pour toute les filles, ou mecs, qui veulent être prévenus des suites à venir (lacher des com's pour vous insiscrire, comme ça je connaitrais mes vrais fans) bizoussss à tous et à toutes :

rOck-gustiinett3-x3
nailart79
lumobscurite

sortezm0i2-mabulle
FictiOn-TOkiO-HOtel901


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... Voici les annuaire où vous pouvez notez ma fic : ...

x-loveth-note-fic-x
annuaire-fiktions pas encore noté




Petit raccoursi pour atteindre mon dernier chapitre n°31.

N'ésitez pas à lacher des coms, je compte sur vous !!!!
Les couleurs des personnages
# Posté le mardi 19 février 2008 17:19
Modifié le jeudi 02 juillet 2009 15:45

Chapitre 1 : Quatre anges, plus un...

Chapitre 1 : Quatre anges, plus un...
Il est près de 19h et le soleil commence déjà à décliner. Il fait beau et doux. Une légère brise me transporte, après 1h30 de vole je peux dire que se n'est pas de refus. Je distingue les premières maisons, super Clermont-Ferrand en approche. Il n'est pas facile de reconnaître la ville d'où je suis, mais mon sens de l'orientation est très développé. Il m'a bien permit d'arriver jusqu'ici, il m'emmènera au Zénith d'Auvergne.
Je jubile d'impatience, mais il faudra que j'attende la nuit avant de pouvoir descendre. Un regard vers le soleil, plus qu'une demi-heure. Bien, repérons ce bâtiment d'ici, ma vue me le permet et ainsi sa limitera les risques d'être repéré et de me faire engueuler risquant d'être en plus privé de sortie.
Je déploie mes ailes à leurs maximum pour me mettre en état stationnaire. Tel un rapace qui chasse, je suis à la recherche du moindre indice : groupe de filles surexcité, gros rassemblement de personne.
Les cloches d'une église retentissent ses sept coût. Vite le concert commence, si il est à l'heure.
A un carrefoure, je distingue un panneau indiquant « Zénith d'Auvergne ». Cool, il n'y a plus qu'à le suivre.
Je me penche sur la gauche et vire légèrement. Ravie de cette man½uvre, je poursuis mon jeux de piste le sourire aux lèvres. Quelques filles courent sur le trottoir. J'anticipe leur route et porte mon regard plus loin. Je le distingue enfin.

Ambre _Dans ma mémoire il était plus impressionnant, mais vus la hauteur à la quel je me prouve c'est un peu normal.

Quelques battements d'ailes et me voilà jusqu'au dessus, à un demi kilomètre de haut. Je jubile d'impatient. Il faut dire que ça va faire plus de 3 mois que je n'est pas pue sortir. Mais tout n'est pas encore gagné, faut-il encore que les volets d'évacuation d'aire soit ouvert et la le beau rêve s'achève. Enfin presque, il me restera la séance de dédicace.
Un coup de cloche parvient à mes oreilles, il est maintenant 19h30 et en plus le ciel c'est couvert, me rendant la tâche plus facile et moins repérable.
J'entreprend ma descente en spirale qui me donne toujours autant la nausée. Mais il faut se retenir, Ambre sinon la personne qui va recevoir ton présent va être maudit pour l'année.
Les lumières de la ville s'allumèrent les unes après les autres.

Ambre _Merde, j'ai pris trop de temps pour descendre!

Je rentre dans leurs rayons, paniqué je plonge en une « Feinte de Wronski » à faire pâlir Harry Potter. Sauf que je n'ai pas d'attaqueur à mes trousse juste le temps. Les ailes braquées en arrière, ma vitesse frôle celle du son. Plus que quelques mètre... 5 mètres... 4 mètre... 3... 2... Je déploies mes ailes, me redresse et me pose. Ouf, enfin arrivé, le toit n'est pas éclairé quelle chance, mais reste bien silencieux. Avec un peu de chance le concert n'a pas encore commencé.
Pivotent de gauche à droite, je fini par trouver ce que je cherchais. Un faisceau de lumière, signalant un volet ouvert. Je l'ouvre délicatement. Ça grince, ça couine, l'angoisse mais heureusement personne ne risque de m'entendre. Il doit bien avoir 10 mètres qui me sépare de la foule.
Avec l'agilité d'un chat, je pénètre dans l'armature du toit. Toutes sers dehors, je me pause sur une poutre métallique. Autour de moi de nombreux spots y sont parsemés près pour le spectacle.
La salle trépigne d'excitation. Mes radars au aguets, j'entr'aperçois l'arrière scène. Les techniciens s'agitent, se croisent, puis tous à leur poste ils attendent le feu vert.

_Bien, tous le monde est près, ok, que le concert commence.

Les lumières de la salle n'éteignirent, les spots eux s'allumèrent, le son des cordes d'une guitare retentirent, puis une basse et une batterie. La salle vibre, la foule crie, mes larmes coulent. Après quelques accords le charismatique chanteur rentre en scène, d'un pas conquérant. On ne s'entend plus hurler.
Le concert se déroula dans les cries, les pleurs et plusieurs évanouissement, mais surtout dans la joie, l'extase la plus total. Aillant tout le plafond pour moi, je me mis à danser, à sauter à ma guise toutes voiles dehors (ailes) à en perdre l'équilibre. Mon c½ur bat si vite, rattrapant ensemble tous ce temps qu'on à perdu à dormir.

Ambre _Je vous aime, chanter pour moi!!

Les chansons s'enfilèrent à une allure vertigineuse et nous voilà déjà à la fin. Toutes les mains lever, les fans remercièrent leur idole. Dans l'excitation que je partageais avec ceux d'en bas, une de mes ailes échappa à mon attention et rentra en contacte avec un des spots.

Bill _Au revoir, danke...

Odeur de brûler, mauvais présage...

Ambre _Merde mes plumes!!!

Je bats des ailes comme une poule essayant de voler pour éteindre la fumer de mon plumage cassant dans la volet le spot.

Ambre _NON!!!

Pris d'un fabuleux réflexe, j'attrape d'une main le plus gros morceaux, mais le reste tomba. J'entendis des cries... l'horreur!!! Plus loin les techniciens mettent tous en ½uvre pour trouver la source du problème. Vite, il faut que je file, panique à bord. D'un bon, j'atteint la sortie, cassant dans la foulé un deuxième spots.

Ambre _Mais quel poisse.

Ne pouvant rien faire, je ne peux qu'observer la scène. La salle a été vidé en vitesse et les morceaux de verre ne firent pas de victime. Mais les agents de sécurité s'activent, munis de lampe porche scrute le plafond. Ils cherchent et risque de me trouver.

_Tu vois quelque chose?
_Non, mais je me demande ce qui à bien pu faire ça.
_Ils ont peut-être explosé... par la chaleur.
_Non, j'avais tout révisé cette après-midi.
_Va, un peu plus sur tas droite, il y a une masse noir.

En véritable spider man collé à la tôle, je n'osais bouger. Cachée derrière (plutôt au dessus vue la position) mes immenses ailes noires, la tête renversée en arrière, je tremble. Mes ailes s'entre choque, ça en devient brouillant.

_Je crois que je vois quelque chose par là.

Les faisceaux de lumière se dirigent vers moi, ALERTE ROUGE. Par de nombreux mouvements acrobatique, je sort aussi vite que possible mais la salle étant dorénavant vide, font résonné mes moindres déplacement.

_Mais qu'est-ce que c'était?!
_Auqu'une idée, mais c'était gros... un peu trop gros pour à mon goût...
_Appelez les pompiers!!!

Hahaa, l'aire libre, enfin sortie de cette fournaise. Mes cheveux flottent difficilement au vent, collé par la sieur. Des cries s'élèvent de derrière le bâtiment. Intriguée, je me dirige vers eux. De là haut, je surplombais une masse de filles hystériques.
Bill vient juste de sortir, suivit de très près par son jumeaux aussi fière qu'un pan en rut, à ce Tom quel charmeur. Bill lui sourit à plaine dent remerciant chacune des filles. Gustav et Georg arrivent enfin mort de rire, se tapant mutuellement dans le dos.
Qu'est-ce que j'aurais aimé être avec tout ce monde, et approcher les Tokio Hotel.
# Posté le mardi 19 février 2008 17:32
Modifié le lundi 29 juin 2009 13:19

Chapitre 2 : Infistration

Chapitre 2 : Infistration
La séance de dédicace terminé, les quatre garçons rentrèrent dans la limousine mis à leur disposition pour la soirée. Mes griffes grincèrent sur la tôle, tous mes muscles étaient contractés par l'excitation. Le vent se fit plus fort et mes cheveux se décolère de mon front.

Ambre _Et voilà, ils s'en sont allé. J'ai même pas put les voir de moins de 15 mètres. C'est vrai que j'ai une vue hors praire, mais c'est bien triste qu'en même.

Un regard vers le ciel seule témoin et déploya en grand mes ailes et pris la pause. Un genou à terre (sur la tôle devrait on dire), l'autre servant d'appuie à mes bras sur lequel j'y reposais ma tête. Tel une gargouille, j'observais toute ces filles qui auraient pue être moi.
La foule se dispersait petit à petit, maintenant le spectacle complètement terminé. Certaines des filles se montraient mutuellement leur trophées : photo de portable ou souvenir acheté aux stands.

_Je l'ai eu!!!
_Quoi?!
_La serviette de Bill, regardez les filles!!!

A l'autre bout de cette masse, une jeune fille disons de 16 ans, exhibe son plus beau trophées. La serviette tournoyait au dessus de sa tête. Le vent à ce moment précis changea de direction et m'apporta ce délicieux parfum. Enfin délicieux, c'est bien poétique. Le premier ton m'apporta une essence de laque, en corps un élan de transpiration et en arrière ton le plus subtile, l'odeur de Bill. Je savoure son élixir avec délisse. Remplis de son odeur, je décide de rechercher les trois autres odeurs. Mais là, la plupart des filles sont déjà parties et les chances de les trouver se menuise. Au bout de dix minutes, rien, t'en pis.
PIMPON! PIMPON! A un angle de rue une voiture de pompier s'engage dans l'avenue qui me faisait face.

Ambre _Ils en ont mit du temps.

Après une longue expiration, je pris mon envole. Sortis du champ d'éclairage publique, je me mis à planer. Quelques cous d'ailes par-ci par-là pour me m'intenir à bonne altitude, j'observais la ville.
Depuis que j'ai rencontré Kiwi, je n'ai plus rien droit de faire, même pas d'être seul un instant, je suis sous sa surveillance constamment. C'est très pesant et doit faire don d'intelligence pour arrivé à faire cavalier seul. Ce soir par exemple j'ai fait le mur mais il a fallu m'y prendre 4 jours à l'avance.

_TOKIO HOTEL!!! TOKIO HOTEL!!!
_C'est leur limousine?!

Intéressant, et au point où j'en suis, je peux bien poursuivre ma soirée. De là où je suis, je ne distingue par le véhicule. Je vire de coté, m'écartant de mon chemin de retour. Battant énergiquement des ailes, j'atteignis rapidement le lieu des cris, mais entre temps tout le beau monde avait bougé. Remontant l'avenue, je retrouva le carrosse 800 mètres plus bas. Mon c½ur s'emballe, je vais les suivre juste pour voir où ils crêchent, après je rentre.
La limousine serpenta inutilement entre les immeuble, jusqu'au point d'arrivé, leur hôtel. J'entre prends des cercles tel un vautour au dessus de ces proie. Mais ces proie là ne se mange pas et sont acclamés par d'autres membres de leur espèce. Pas si éloigné de la mienne, j'étais comme eux il y a pas si longtemps, Kiwi peu dire ce qu'il veut.
Après plusieurs autographes les anges rentrèrent à l'abri des cris. Moi, je me pause sur le toit et évalue la situation. D'une Kiwi... il pourra dire se qu'il voudra, je verrai demain. De deux soit j'aggrave la situation soit je fait la raisonnable. Derrière moi se trouve une porte de secourt, avec autant de chance d'être fermée que ouverte. « C'est vrai, pourquoi fermer une porte qui mène nulle part. A moins, pour empêcher ceux qui savent voler comme moi ou pour ceux qui sont suicidaire près pour le grand plongerons, ça reste un risque pour l'hôtel, mais... Allez Ambre, si elle s'ouvre tu entre, sinon... t'en pis. »
J'avance un pied, bascule mon corps qui tout d'un cou pèse une tonne, en avant, et fait un pas, puis deux.

Ambre _Je suis sur quel est ouverte.

J'y suis presque.

Ambre _Ou peut être pas?

J'y suis, mais ma mains reste en suspend. « Allez à trois, soit courageuse , un... elle s'ouvrira, deux... s'ouvrira pas, trois... merde j'entend des pas». D'un bon, j'atterris sur le toit de l'escalier. A peine les pied posés que la porte s'ouvrit laissant un jeune couple sortir. Mais celle-ci se referma tout de suite et sans réfléchir, saute dans l'entre bâillement. Clac, je me retourne et constate de la porte ne pouvait s'ouvrir que de l'intérieur.

Ambre _J'espère que vous avez les clefs et merci.

Revenant à moi-même, une question se posa : « Et je fais quoi maintenant? Repartir? Pas tant que les amoureuse se trouve sur le toit». C'est bien dans le gouffre du lion qu'on se met à douter.

Ambre _Bas y a plus qu'à descendre.

Quel évidence, mais avant tout il y a un souci, les caméras. « Ce n'est pas la période du carnaval, tes ailes pose problème. Je sais que ça fait mal, mais il le faut. » Je pris une grande inspiration, et souffla pour l'effort. Mes ailes se rétractèrent petit à petit, ainsi que mes griffes aux mains et pieds, oui je suis pied nus depuis le début.
Mon apparence plus convenable à la situation, je descendis les marches. L'escalier est bancale mais mes aptitudes animal ne laissait paraître aucun bruit. De toute manière, celui-ci se finirent assez vite et me laissa devant une deuxième porte. Je l'a tira vers moi et m'introduisis dans les couloirs de service de hôtel. C'étaient les artères caché du publique et ils étaient étroits et encombrés de divers chariots.
Trois chemins s'offre à moi un en face de moi menant à un ascenseur et les deux autres de chacun de mes coté débouchaient d'une porte plus ou moins éloignées.

Ambre _Super et je fait quoi maintenant. Je me vois mal demander mon chemin. (d'une voie hautaine) Excusez moi, pouvez vous m'indiquer où se trouve les toilettes.

Des pas se fient de nouveaux entendre. N'ayant pas envie de passer pour une folle, je me précipite vers l'ascenseur. J'appuya sur le bouton d'appel, par chance il était déjà là et les portes s'ouvrirent tout de suite. J'entra et lui demande de descendre. Un bout de chariot entra dans mon champ de vision en couinant. J'appuis sur « fermeture des portes ». Le chariot avance toujours, je distingue une main, les portes ce ferma.

Ambre _Niveau 1 accomplit.

Je revient brusquement à la réalité par une odeur qui mettais familière. Inspiration... c'est l'odeur de Bill. Il est monté dans cette ascenseur? Bizarre pour un client, normalement ils ne sont pas mené à prendre les ascenseurs de services.
Respirant le plus doucement possible pour ne pas tout usé d'un cou, je me trouva à tourner sur moi-même (ça en devient un tique).
Je m'arrêta sur un miroir de la hauteur de la cabine. Je suis pas terrible à regarder. Mes cheveux longs d'au moins dix centimètres sont complètements hérissés. Je passa mes doits dans ma crinière, tel un oisillon ma tête était recouverte de duvet épais et fournie. Le reste n'était pas mieux. Ma tenu se simplifiait d'une petite robe d'été blanche déchirée sur le coté, dût sûrement à ma précipitation pour sortir du Zénith.
L'odeur de Bill se fit de plus en plus forte et risquant de la perdre, j'enfonçais le bouton du quatrième étage. L'ascenseur s'arrêta et me laissa sortir. Le couloir dans lequel je me trouvais désormais était remplit de divers arôme, heureusement celui de Bill bien que faible était présent. Cela devait faire un bout de temps qu'il avait dût passer. Suivant sa trace, je m'enfonça dans le couloir bien plus luxurieux que les précédent, recouvert au sol d'un tapis rouge doux et moelleux.
Je passa un coude et y découvris un premier vigile qui me faisait dos un peu plus loin discutant avec un second. Habillé de noir, je peux lire Hambourg sur le dos de sa veste, c'est sûrement les garde du corps de mes allemand préférés . A les regarder, j'en oublia que je me trouvais au milieu du couloir. Avant d 'avoir pue réagir, le deuxième vigile me remarqua et m'interpella.

_Et, vous, mademoiselle.

Son gros accent allemand affirma mes sources, mais il est hors de question de se faire prendre. Je rebroussa chemin et repéra rapidement une porte mal fermée. Je me glisse silencieusement dans la chambre et referme la porte derrière moi.
Je souffla mais le danger n'étant pas écarté je resta prudente ou presque. « Dans quel chambre suis-je rentrée? » J'aperçu deux valises ouvertes sur le lit et trois autres empilées par terre. Leur propriétaire devait être un nouveau arrivant. Curieuse comme une pie devant un objet brillant, je m'approche du lit. La première n'était remplie uniquement de bandeaux, casquettes et autre accessoires du genre. La deuxième, elle chargée des dessous du jeune homme. Je devine déjà la contenance des autres valises. Le sourire aux lèvres, j'imaginais bien un grand voyageur, homme d'affaire sans domicile fixe peut-être.
J'attrapa un bandeau blanc et le passa dans mes cheveux, le plaçant bien en arrière pour diminuer au maximum l'aire con vu ma coiffure.
Quelqu'un frappa à la porte de la chambre.

... _J'arrive! (en allemand, mais je suis polyglotte et le germanique étant dans mon répertoire, je le comprend).

Cette voie était sortie de la salle de bain, dont la porte s'ouvrit brusquement. Un jeune homme en peignoir en sortit, s'immobilisant devant moi, l'élément de sa chambre imprévu. Un sourire coquin se dessina aux coin des lèvres et alla répondre aux tambourins.

... _Il y a un problème?
_Une jeune fille non autorisée se balade dans l'étage, l'aurais tu vus, Tom?
Tom _Non, pas du tout.

Son mensonge était bien trop voyant par son sourire et ses cou d'½il derrière lui. Le vigile ayant compris le message lui souhaita bonne nuit et sans alla.
Tom referma la porte et se retourna face à moi me reluquant de la tête aux pieds.



(alors ça vous plait, laisser moi des petits commentaires,SVT).
# Posté le jeudi 21 février 2008 05:48
Modifié le jeudi 15 mai 2008 12:37

Chapitre 3 : Confrontation

Planté à coté du lit, je n'osais bouger le moindre muscle « Peut-être qu'il ne me voie pas ».
Tom s'avança devant le minibar.

Tom _Tu veux boire quelque chose?

« Ou peut-être pas ». Il se retourna vers moi, un verre vide à la main. Je le dévisageais, jamais je ne m'étais imaginé rentré dans cette situation.
Kiwi, durent mes séance d'insociabilité humaine, m'avais déconseillé de parler, la voie décèle trop de secret (peur, doute, joie,...). Enfin si je devais suivre ses conseilles à la lettre je devrais même plus respiré pour me faire oublier et partir, comme quoi il ne si connaît en rien au être humain.
Tom interpréta mon silence pour de la timidité, et me conseilla de sa voie la plus douce.

Tom _Décontractes toi, tien.

Il me tendit un verre désormais plein, je respira son contenu, Vodka. « Ça ne peu pas me faire de mal ». J'avalais le liquide d'une traite. L'alcool coula dans ma gorge, maintenant, je suis plus dépendu. Mais cette apaisement me fit frissonner de froid. Redevenu d'apparence humaine j'avais la chaire de poule dans ma petite robe d'été. Je frotte mes mains contre mes bras, pour me réchauffer.
Tom me resservit un verre. Referma les valises du lit, les posa par terre pour faire de la place et m'indiqua de m'y installer. Il dénicha un sweat-shirt d'une troisième valise et me le jeta sur les genoux, manquant de peu de renverser mon verre sur moi.

Tom _Désolé.

Il alla se servir, moi je chercha ou poser mon verre pour enfiler le sweat. Voyant ma détresse, il me tendit la main et je lui donna mon verre. Habillé plus chaudement, je repris mon verre et le revida. Tom se chargea de le re-remplir de suite.

Tom _Ca va mieux, t'ais réchauffé?

Il s'assaille à coté de moi, toujours en peignoir.

Ambre _Oui, merci.
Tom _Tu parles allemand?

« Non, chinois » Oups et mon voeux de silence.

Ambre _Je... Je...
Tom _Comment t'as réussis à rentré?
Ambre _La porte était mal fermé.
Tom _Non, je veux dire dans l'hôtel. Il y a une surveillance de force dans les couloirs, il faut montrer pattes blanches pour rentrer dans l'hôtel.
Ambre _Bah, disons que je suis plus maligne qu'eux.

Je sourie enfin, élargissant celui de Tom.

Tom _T'as vraiment des yeux magnifiques. Tu portes des lentilles?
Ambre _Non, non, il sont naturels.
Tom _Tu dois en faire craquer plus d'uns.

« Toi, par exemple ». Je rougit, ça faisait longtemps que personne n'avait essayer de me flatter. « Enfin, il ne me parle que de mes yeux. »

Tom _T'ais bien roulé aussi.

« J'ai rien dis, mais quel romantisme. »

Ambre _Euh, merci...
Tom _T'abite dans le coin?
Ambre _Je suis du 03 Allier.
Tom _Ah, je vois pas du tout ou s'est.
Ambre _Ici on est dans le Puy-de-Dôme, Allier c'est le département juste au dessus.
Tom _Ok, moi je ne connais de la France que les villes où nous nous arrêtons pour nos concert, et encore. Mais sinon, c'est pas trop loin pour rentrer ce soir, il est tard.
Ambre _Non, juste 300 km pour rentrer chez moi.
Tom _Juste 300 km...
Ambre _Mais je dort en ville. « Quel bourde »
Tom _Tu peux rester ici.

Je vide mon verre d'une traite. Il doit me sentir stressé maintenant et il n'a pas tore.

Ambre _Je ne crois pas.
Tom _T'en pis, tu veux un autre verre?
Ambre _Non, merci.

Tom me débarrasse de mon verre et posa d'une main nos deux verres sur la table de nuit. Cette man½uvre calculer, l'obligea à passer son bras devant moi collant son buste contre mon coté gauche. A cette distance rapproché j'ai pue lui voler son odeur et lui passa mon nez dans son coup. Une de ces dreadlocks me chatouilla le coup. Pour son bain il avait dû se les attacher en chignon au dessus de sa tête, à la look Davy Jones.
Tom se redressa et me regarda dans les yeux, nous échangeons des sourires. La main qui avait posé les verre s'était posé sur ma hanche droite. Il se rapprochait de plus en plus.
Voyant la situation dangereuse, je m'efforça de trouver rapidement un moyen de remettre le dialogue en marche.

Ambre _Au faite, j'étais au concert de ce soir et j'ai bien sûr adorer. Bill, il te lance souvent des coûts de pied.
Tom _ Oh oui, je suis quelqu'un de martyrisé. Console moi...

Il me lança un regard à faire fondre et me pressa plus fortement contre lui. Je craque, mais restons sérieux.

Ambre _Noooonnnnnn...

Je me dégagea et me planta devant lui, les mains sur les hanches. Tom, lui s'avachit sur le lit les coudes en arrière.

Ambre _Si Bill te frappe c'est que tu ne lui accorde pas accès d'attention, c'est ton frère jumeau. Alors avec la gente féminine je n'imagine même pas.
Tom _Mais non, Bill est tout simplement jaloux de moi, de mon corps et de toutes ces filles qui sont dingues de moi.
Ambre _Ha, vraiment... pourtant moi je préfère Bill...

Tom me lança une moue et j'éclata de rire. Près de la télé je repéra une console de jeu vidéo, intéressé je me munit d'une manette.

Ambre _Tom, tu veux...

Me retournant pour lui proposer de jouer, je mettais retrouvé face à un lit vide. Tom à la vitesse de la lumière, s'étais agenouillé à coté de moi, allumant télé et console. Tout en marche, il s'essaya par terre appuyé dos au lit.

Tom _Disons que si je gagne tu m'accorde tes faveurs.
Ambre _Et, il n'y a pas écrit pute sur mon front.
Tom _En toute amitié.
Ambre _Faut-il encore que tu gagne.
Tom _T'inquite pas pour ça.
Ambre _Je te sent très confiant, tu risque d'être déçus.

En rigolant, Tom tira un coussin et le plaça sous ses fesses.

Ambre _Et moi?!

C'étirant de tout son long il attrapa un deuxième coussin et le posa à coté de lui. Il tapota dessus simulant une bonne attention pour mon confort.
On joua tout le reste de la soirée, enfilant revanche sur revanche ne voulant pas laisser l'autre gagner.




Alors ça vous plais, j'aimerais avoir quelques com pour connêtre vos avis. Ne soyez pas timide.
Chapitre 3 : Confrontation
# Posté le vendredi 22 février 2008 10:10
Modifié le jeudi 15 mai 2008 12:44

Chapitre 4 : Farce et Attrape.

Bip, Bip, Bip... Je me réveilla en sursaut. Quel heure pouvait-il bien être? Je m'étais endormis sur Tom, l'écrasant contre la table de chevet. Sur l'écran de la télé, le jeu était en pause avec un gros -game over- . Apparemment j'avais perdu, mais ne comptant plus les victoires et les défaites. J'éteignis tous, pour ce soir on en restera là. Je rangea les manettes, Tom tenait toujours la sienne. La tête sur le coté, un filet de bave entre ses lèvres entrouvertes. Il est si... mignon, un vrais bébé.
Bip, Bip, Bip... « Mais qu'est-ce que ça peut bien être? » Je chercha autour de moi, mais rien dans la chambre ne me semblait suspect.
Bip, Bip, Bip... Le bruit me porta au poigné de Tom. « Bien sûr, sa montre » . Je m'agenouilla près de lui, tira doucement son bras vers moi.
Bip, Bi... je coupa l'alarme et y vérifia l'heure. « 4 heures, merde il faut que je soit chez moi avant que tout le monde ne se lèvent ».
Alors que je comptais me lever, Tom dégagea un énorme pet. Je pouf de rire, tout d'un coup il en perd de son charme.

Tom _Franchement, t'es crade...
Ambre _Bein voyons.^^
Tom _Tu compte quand me lâcher le bras?
Ambre _Tiens, j'te le rend. Et je le lui lâcha violemment.

Tom m'avait parlé sans avoir bouger. Je sourie et rejeta un coup d'½il à sa montre, 4h03. Entre temps il s'était redressé et essayait d'ouvrir les yeux. Après quelques clignotement, il suivit mon regard à son poigné et porta sa montre devant ses yeux.

Tom _4h06, Georg j'ai gagné le pari.
Ambre _Quel pari, si se n'est pas indiscret?
Tom _On a planqué le truc le plus important dans la vie quotidienne de Bill.
Ambre _Son... portable?
Tom _Gagné!!!
Ambre _Et, vous aviez parié sur combien de temps il allait tenir avant de s'en aperçoit.
Tom _Regagné, je l'ai planqué sous le matelas.

Je rigola de leur bêtise enfantine que j'adore. Je me leva et tendis la main à Tom, qu'il pris. Mais à peine redressé, il me tira sur le lit. « Quel joueur, il ne déclare jamais forfait ».

Ambre _Il faut que j'y aille Tom.
Tom _Ta vue l'heure, profite s'en.
Ambre _Profite s'en!!! Tu sais, tu n'es pas le tombeur que tu imagine.

On rigola. « Encore et toujours je résisterais à l'envahisseur ». Tom se releva de bonne humeur et me tendis à son tour la main. Ne voulant pas tomber dans un éventuel piège, je me remis sue mes pieds par mes propre moyens.

Tom _Je ne suis pas le gros dragueur que tu crois.
Ambre _Mais oui Tom, je te crois.
Tom_Un autre verre?
Ambre _Tu n'essayerais-pas de me soûler?
Tom _Et comment? Les trois autres verres ne t'on rien fait ^^.
Ambre _Alors c'est comme ça que tu couche toi?

Tom semble embarrassé. Je rigole « je peux lui faire dire ce que je veux ». Il se détend.

Tom _C'est pas drôle...
...
Ambre _Je peux utiliser ta salle de bain?
Tom _Fait comme chez toi.

Je m'y enferma alors. Le miroir du lavabo ne reflète rien de beau, je suis toute décoiffé le bandeau ayant disparue.

Ambre _T'aurais pas des élastiques?
Tom _Si, je récupère ceux que les filles oublient. Regarde dans la trouve bleu à coté du lavabo.
Ambre _Tu les gardes en trophées?

Je me saisis de la trousse et y déniche deux élastiques noirs.

Tom _Non, je me dis que ça peut toujours servir, comme ce soir, ou, matin vue l'heure.

Je l'entendis jeter les oreillers sur le lit et rallumé la télé sur une chaîne de clip. Je dénicha au fond d'un tiroir un peigne de l'hôtel, je le passa sous l'eau et tira mes cheveux en arrières. Je me fis deux petites couettes derrière la tête. Je regarda le résultat de plus près « je pense que ça fera l'affaire ». Un coup de gel dans les cheveux pour que ça tienne dans les heures à venir. « Tu s'es que tu es plutôt mignonne toi, avec tes beaux yeux vert émeraudes ».
Toc, toc. La porte de la chambre s'ouvrit. Quelqu'un parla d'un ton pressé. Un autre râla. Un troisième rigola. La porte, cette fois-ci de la salle de bain s'ouvrit, me faisant sursauter et lâcher la bombe de gel des mains, je me retourna face à Bill.

Bill _Ta vue mon portable?!

Je le regarda d'un air au courant de rien.

Bill _Tom t'as pas dit où il l'aurait planqué?!
Ambre _Non...

Bill referma la porte avec la même délicatesse. Quelque minutes plus tard, j'entendis éclater une bagarre général. J'hésita à sortir, tandis la main vers la poigné et entra en plein bordel . Bill sur Tom essayant de lui faire manger une feuille de papier.

Bill _Apporte moi des munitions!!! Hurla-t-il à Gustav qui remuait de font en comble la chambre. Il dénicha une revue porno d'un sac de Tom.
Gustav _Fais lui avaler ça!!!

Mais avant qu'il pue le lui lancer, Georg fit éruption dans la chambre et prit le parti de Tom en se ruant sur le fournisseur de Bill. Mais celui-ci était plus rapide et l'évita. Georg atterrit à mes pied. Il releva la tête et m'aperçue pour la première fois, ses cheveux devant les yeux. Il me tendit la mains.

Georg _Georg.
Ambre _Ambre.

Je lui serras la mains et il repartit d'un bond. Je suis mort de rire. Bill perd son avantage sur Tom qui n'arrêtait par de se débattre. Georg en profite et envois Bill sur la tête de lit. Gustav tenant toujours la revue, me la tendit et se jeta sur le tas. La violence du combat fit glisser le matelas depuis longtemps nue de toutes couvertures, laissant apparaître le fameux portable de Bill. Un moment hésitation et ils se ruèrent tous dessus. Tom l'attrapa le premier et me le lança t'en bien que de mal. Ne voulant pas me faire écraser, je fit quelques pas pour atteindre la porte ouverte menant au couloir. Les quatre stars se tortillèrent dans tous les sens, essayant de s'extirper de leur bordel emmêlé dans les couvertures. Bill fut le premier à s'en sortir et m'attrapa par le coude pour me faire pivoter et lui faire face. Je le regarde dans les yeux de fou, il me serrait très fort le bras.

Bill _Rend le moi!!!
Ambre _Ne me mange pas? Essayais-je de faire de l'humour.
Bill _Je te mangerais si tu ne me rends paahahah!!!!

Tom en véritable catcheur poussa Bill de coté dans l'encadrement de la porte. Suivit de près par Georg et Gustav aussi brute l'un que l'autre. Patatra... ce tsunamis nous firent tous tomber les uns sur les autres dans le couloir. Je suis écrasé pas Tom qui est lui-même dessous Gustav qui lui repose à cheval sur Georg. Bill s'est étalé sur le coté et profitant de la chute avait récupéré son bien.

Tom _Il fallait le dire que tu préférais le faire dans le couloir.
Ambre _Très... drôle... Je perdit le souffle pas le pois qui m'écrasait. Je le repousse, m'aidant de la mains tenant le porno. Gustav se releva.
Tom _Pas besoin, j'ai déjà la méthode.

Tout le monde éclata de rire, sauf Bill qui lisait apparemment ses derniers messages, il à un air grave.
Au loin des pas précipités vinrent vers nous. Les garde du corps du group passa le coude du couloir essoufflés.

Tom _Il n'y a pas de problème, juste un portable égaré. Tom se releva, me tirant par le bras pour m'aider à me relever, mes poumons se remplirent enfin d'air.
_Vous n'avez plus quatorze ans, tenez-vous un peu? Et ils repartirent dans l'autre sens.
Tom _C'est Bill qu'a commencer!!!
Bill _T'avais qu'à pas me piquer mon portable.

Sa voie grave cassa l'ambiance. Tout le monde le regarda.

Tom _Bill? Elle...
Bill _C'est rien...
Tom _C'était pour toi qu...
Bill _Plus tard.

« Ça pour être rien, j'ai rien compris, décryptage de jumeaux n'est pas dans mes options. Je me rend compte que Bill était le seul à avoir été sérieux. Pourquoi lui avoir piqué son portable si il attendait un coup de fils, quel bande de gamins ».

Ambre _Bon, bah, maintenant que j'ai réussit à sortir de cette chambre, je vais y aller.
Georg _Pas déjà...

Je lui pris le bras pour lui mettre sous le nez l'heure.

Ambre_Il est 4h33.
Tom _Justement reste, sérieux il est part, ne sort pas et puis tu me doit une revanche.
Ambre _La prochaine fois peut-être.

Je me dirigea donc vers là où je suis venu, l'ascenseur de service. Un long silence s'installa derrière moi.

Tom _Heu, l'alcool ne te monterais pas à la tête.

« Mais quelle conne ».

Georg _Elle a beaucoup bu?
Tom _Trois verres cul sec. Lui chuchote t-il.
Gustav _Elle en a oublié ses chaussures.
Ambre _Je suis venue sans, je repartirais bien pareil.

Je reviens sur mes pas, les dépassa et partie dans l'autre sens, vers les ascenseurs des clients.

Tom _Ambre, soit pas bête, revient. Je serais gentil.
Bill _Je le surveillerais...

Bill était revenue à nous. « Eux ils s'inquiète pour le froid qui fait dehors et le faites qu'il fasse nuit. Moi s'est plutôt pour mon matricule que je m'inquiète ». J'arriva à l'ascenseur.

Bill _Attend...
Ambre _Bill il faut que j'y aille vraiment. On sent lever la panic dans ma voie.
Bill _Je crois que j'ai compris. Tien pour tes pieds, des baskets.
Ambre _Merci... Je les pris et monta dans la cabine.
Bill _T'es sue que ça ira, quelqu'un vient te chercher?

Je fis oui de la tête le temps d'un au revoir et les portes se fermèrent. « Me voilà partie, Quel soirée ».
Chapitre 4 : Farce et Attrape.
# Posté le samedi 01 mars 2008 19:08
Modifié le jeudi 15 mai 2008 13:01